
Le lapin domestique descend d’une espèce sauvage qui possède une organisation sociale élaborée. Avant de prendre en charge des troubles du comportement chez un lapin domestique, vivant à l’intérieur de la maison, il est donc bien de connaître un peu le comportement dans la nature de ces ancêtres sauvages.
Comme le titre l’indique, nous traiterons dans cet article de la propreté, des destructions et de l’agressivité chez le lapin. Le comportement alimentaire est abordé dans un autre article de ce site. On trouvera aussi une présentation générale du lapin, avec des données physiologiques et des éléments sur la reproduction, l’habitat, etc.
La propreté
Comment apprendre la propreté à mon lapin ?
L’education à la propreté est facile chez le lapin : elle a d’ailleurs conditionné l’acceptation du lapin en tant qu’animal de compagnie, plutôt que de clapier. Les ancêtres de nos lapins domestiques vivaient en groupes importants, bien organisés socialement, et qui creusaient des terriers de grande taille. Les terriers étaient entourés d’aires d’élimination ou latrines, qui signalaient aux lapins d’autres terriers qu’ils approchaient du territoire d’un autre groupe. Les descendants domestiques de ces lapins sauvages ont gardé l’habitude de choisir un ou plusieurs sites d’élimination. Le principe de base de l’éducation à la propreté sera d’identifier où le lapin a envie d’éliminer, et d’y placer le bac à litière. Notons que l’acquisition de la propreté concerne surtout les urines, le lapin éprouvant quelques difficultés à contrôler l’émission de ses crottes.

Si mon lapin vit en cage
Si le lapin vit le plus souvent dans sa cage et qu’on ne le laisse sortir dans la maison que de temps en temps (quand quelqu’un est là pour le surveiller par exemple), on sera bien obligé d’apprendre au lapin à utiliser un bac à litière dans sa cage. Pour cela, on confinera le lapin dans sa cage jusqu’à ce qu’il ait choisi une aire d’élimination, le plus souvent dans un angle. On vient de le voir, un lapin de garenne ne fait pas ses besoins dans son terrier, mais dans des latrines situées en périphérie : on a donc intérêt à placer la litière dans la position la plus excentrée possible. On peut inciter le lapin à utiliser la litière en y déposant quelques crottes, et en les lui faisant renifler. On peut aussi placer du foin à une extrémité du bac, vu que le lapin défèque souvent en même temps qu’il mange ! Enfin, on le récompensera avec une friandise (de bonne qualité !) à chaque fois qu’il utilisera le bac. Bon, tout cela au début, parce qu’au bout de trois ans, on ne continuera peut-être pas à récompenser le lapin à chaque fois qu’il a fait pipi dans sa litière ! Une fois que Lapinou aura bien pris l’habitude d’utiliser son bac, on pourra ouvrir la cage et le laisser se promener dans la maison : il reviendra généralement dans la cage, pour faire ses besoins dans son bac. Ne pas oublier de le féliciter régulièrement, (par du jeu, des caresses…), lorsqu’il se donne cette peine.
Une remarque : la sédentarité est une cause de formation des calculs urinaires chez le lapin. On sait aussi que les lapins vivant en cage ont tendance à se retenir d’uriner assez longtemps, d’où une vessie régulièrement trop remplie, ce qui favorise également la formation de calculs. Ces dernier frottent contre la paroi de la vessie, l’irritent et provoquent des cystites douloureuses. Donc, si Monsieur ou Madame Lapin peuvent passer du temps hors de leur cage avec une litière extérieure, ou revenir dans la cage pour utiliser la litière comme indiqué ci-dessus… c’est encore mieux !
Et s’il vit dans la maison ?
Il faudra alors repérer les endroits où le lapin a envie de faire ses besoins. Comme nous ne connaissons pas ses critères précis pour ce choix, et que nous avons tout de même notre mot à dire, nous pourrons déjà choisir le secteur de la maison ou de l’appartement qui sera son lieu d’élimination. Une fois ce secteur déterminé, le lapin y est confiné (par exemple en fermant les portes, en utilisant un parc à bébé…). Quand le lapin a choisi sa zone d’élimination à l’intérieur de ce secteur, on y place le bac à litière.
Contrairement aux chats, les lapins peuvent promener leur bac à litière : ceci vient sans doute du fait que les lapins sauvages modifient sans arrêt leur environnement, à la fois en creusant de nouvelles galeries dans leur terrier, mais aussi en changeant la place de leurs latrines. Il est donc préférable de laisser le lapin promener sa litière où il veut dans la maison. S’il est important pour le propriétaire que le bac ne soit pas déplacé, on peut le fixer au sol. Certains lapins, qui ont identifié le bac comme leur aire d’élimination, continueront à l’utiliser, même si on le change de place. D’autres sont plus attachés à la localisation qu’au bac lui-même, et feront alors leurs besoins en dehors, si on le déplace.
Que choisir comme litière ?
Les lapins peuvent manger leur litière, ce qui limite les produits utilisables sans danger. Il convient d’éviter les litières qui s’agglomèrent (car elles s’agglomèrent aussi dans l’estomac et l’intestin du lapin et provoquent des occlusions), de même que les copeaux de pin et de cèdre, et les litières contenant des produits potentiellement toxiques (cristaux désodorisants).
Parmi les produits sans danger, on peut citer le foin, la paille, l’écorce de peuplier, les litières argileuses non parfumées et non agglutinantes, la sciure, et les litières fabriquées à partir de papier, de luzerne ou d’avoine.
Comme les chats, les lapins peuvent préférer certaines litières, ou certains bacs en fonction de leur taille ou de leur forme (rectangulaire, triangulaire…). Si un lapin n’utilise pas régulièrement son bac, d’autres substrats devraient être essayés. Certains lapins passent de longs moments couchés ou assis dans leur bac à litière : il est donc important que celui-ci soit assez grand pour que le lapin s’y sente à l’aise… et fréquemment nettoyé et/ou changé, pour éviter les abcès sous les pattes (pododermatite), dûs à la macération. Si le lapin fait régulièrement ses besoins par-dessus les bords de son bac, un bac plus grand et/ou avec des bords plus hauts devrait être essayé (Lapalisse, quand tu nous tiens).
D’autres infos sur la propreté et les litières en suivant ce lien.
Creuser et mâchouiller : les destructions
Les lapins, on l’a vu, adorent manipuler leur environnement, et des siècles passés dans des cages ou des clapiers ne leur ont pas fait perdre l’habitude de creuser et de mâcher : les parties de la maison ouvertes au lapin devraient donc être « rabbitproof » (à l’épreuve des lapins) : tous les cordons, en particulier les fils électriques, devraient ainsi être déplacés hors de portée, ou recouverts par une gaine en PVC, par exemple. Penser en particulier à bloquer l’accès derrière la télévision avec la box et tout ce qui va avec, ou derrière la machine à laver. Les objets de valeur et les livres devraient être tenus hors d’atteinte du lapin. N’oublions pas non plus les produits ménagers à mettre sous clef, et les plantes d’appartement à surélever ou à isoler. Liste non limitative !
Le lapin est doté de bonnes capacités d’apprentissage : il est donc possible de l’éduquer. Si Lapinou s’approche d’une zone dangereuse, (pour lui, pour la maison, ou pour les deux), on peut par exemple taper du pied : c’est un signal d’alerte en « langage » lapin, il devrait donc comprendre. On peut aussi tout simplement dire « Non ! ».
On peut également prévenir les destructions en fournissant au lapin des objets qu’il pourra mâcher, creuser et manipuler : il existe des jouets non toxiques, disponibles pour les lapins, mais un panier rempli de paille ou de foin sera parfait pour que votre lapin puisse creuser et se faire un nid. Des couronnes en osier, des cônes en osier porte-plante remplis de foin, des boules en bois avec grelot, des tunnels en bois, et beaucoup de jouets fabriqués à la maison (sans oublier les peluches !), occuperont votre lapin et lui feront peut-être oublier les livres et les fils électriques.
Mon lapin est agressif !

Le Lièvre de mars (ok, c’est un lièvre et pas un lapin), et le Chapelier fou, plongeant la tête du Loir dans une théière. Dessin de Sir John Tenniel pour Alice au pays des merveilles, de Lewis Caroll, 1865.
Comme nous l’avons vu plus haut, le lapin vit dans la nature en groupes importants et très hiérarchisés. Ce sont des animaux très territoriaux, qui utilisent des glandes odoriférantes, situées sous le menton et en région ano-génitale, pour indiquer leur statut hiérarchique, et marquer leur territoire, et leurs petits en ce qui concerne les femelles. (Une lapine tue sans état d’âme un lapereau non marqué, qu’elle ne reconnaît pas comme sien).
Ils se battent entre eux
Si vous possédez plusieurs lapins, vous constaterez que 70% de leurs activités, (jeux, toilettages mutuels…), se font en commun. Mais – et c’est ballot – les agressions sont également fréquentes à l’intérieur du groupe.
Le lapin domestique s’entend généralement bien avec un lapin de sexe opposé, (tellement bien qu’il faut s’attendre à accueillir à très court terme toute une ribambelle de lapereaux), et ça se passe également bien quand tout le monde est stérilisé. Les lapines cohabitent bien entre elles, si elles ont été présentées l’une à l’autre assez jeunes. Après, si l’une d’elles est en fin de gestation (dernière semaine) ou en début de lactation, (une « vraie » ou une lactation de pseudo-gestation)… ça peut tout de même être compliqué, il ne faut pas exagérer non plus.
La cohabitation entre mâles est plus chaotique, surtout au moment de la puberté. Si vous aviez l’intention de mettre deux lapins mâles adultes dans la même cage, il vaut mieux oublier ! Les tensions sont exacerbées par un milieu de vie de petites dimensions, qui fait que les lapins vivront en permanence l’un sur l’autre (au propre comme au figuré !) Quand deux mâles se retrouvent ensemble, le plus « dominant » des deux tentera d’impressionner l’autre par différents moyens : en s’appropriant sa nourriture, en lui montant dessus, en l’immobilisant dans un coin, en exigeant un toilettage… On pourra observer des attitudes de menace, comme frapper le sol avec ses postérieurs, dresser la queue, fixer le coloc’ avec des yeux exorbités et les oreilles plaquées sur le dos, ou attaquer avec une morsure non tenue et des petits coups des pattes avant. Si ça marche et qu’une hiérarchie s’établit, les comportements agressifs se feront moins fréquents. Il faudra quand même s’assurer que le lapin dominé ne se trouve pas privé d’eau ou de nourriture, ou complètement inhibé par son nouveau chef… mais cela sans mettre à mal la hiérarchie tout juste installée ! Un équilibre pas toujours facile à trouver. Si ça ne marche pas… Là, ça peut mal se passer, avec des morsures tenues, au niveau notamment des oreilles, du cou et des paupières (aïe !!!), et nos gentils lapinous qui se labourent le ventre avec les griffes de leurs pattes arrière, tout cela pouvant, dans le pire des cas, se terminer par le décès de l’un des protagonistes, et pourquoi pas des deux. Là, on a intérêt à intervenir rapidement, en se protégeant tout de même les doigts (avec une serviette si l’on n’a pas le temps d’aller chercher les gants de jardinage), parce qu’on pourrait bien se retrouver victime de dommages collatéraux !
En conclusion : de l’espace pour que chacun puisse se faire son territoire ; plutôt des lapins de sexes opposés, ou des femelles entre elles, et stérilisé(e)s de préférence ; une présentation progressive des lapins amenés à cohabiter, si possible en terrain neutre voire inconnu plutôt que sur le territoire de l’un des deux, et avec de l’aliment, pour qu’ils pensent plus à explorer et à manger qu’à se taper dessus ; et se rappeler que rien n’est jamais figé (ni acquis) en ce bas monde, et que deux lapins qu’on a réussis à habituer l’un à l’autre peuvent se remettre à se disputer en cas de changement dans le territoire, de maladie, de gestation, d’intervention malencontreuse des propriétaires, etc.
C’est moi qu’il agresse !!
Le lapin domestique est en général très attaché à son maître, mais cela n’exclut pas les comportements agressifs – surtout chez les mâles, mais pas seulement. A savoir aussi qu’une morsure n’est pas toujours un acte agressif : parfois, Monsieur (ou Madame) Lapin a simplement remarqué que quand il mord, il obtient ce qu’il veut. La morsure peut aussi exprimer une demande d’attention… amicale.

Les attitudes de menace envers les humains seront les mêmes que celles qu’on a vues juste au-dessus envers les autres lapins : on tape du pied très fort ; on s’élance en avant, les pattes antérieures tendues, et en grognant ; on mord sans trop serrer, etc et si tout cela ne suffit pas… on mord pour de bon. Certes, Bidouille ne vous décapitera pas comme le lapin tueur de chez Monty Python (Sacré Graal, photo ci-contre), mais ça peut quand même faire mal.
Quand on en est là, quelle peut être la conduite à tenir ?
Première question à se poser : pourquoi ce lapin m’agresse-t-il ?
On a d’abord les causes hiérarchiques, liées en particulier au territoire. Le lapin se considère supérieur à vous, et vous le fait savoir, notamment en vous interdisant l’accès à son domaine. Cela peut donner lieu aux poursuites, menaces, morsures… que l’on a vues précédemment, au lieu des manifestations de soumission ou d’affection que l’on est davantage en droit d’attendre de la part de son lapin ! Photo ci-contre : exemple de comportement de soumission et/ou simple manifestation d’affection, chez ce jeune lapin bélier qui léchouille sans arrêt les doigts de son propriétaire.
Un peu dans le même ordre d’idée, on rencontre aussi des agressions par irritation, quand le lapin n’a pas envie d’être embêté, notamment par des enfants, avec des manipulations un peu trop… énergiques, ou au contraire hésitantes.

On a aussi des agressions par peur, par exemple lorsqu’on rentre trop brusquement la main à l’intérieur de la cage du lapin. Passer la main au-dessus de la cage avant d’attraper le lapin pourrait évoquer pour celui-ci l’arrivée d’un prédateur aérien, genre aigle ou faucon. Les griffures d’un lapin qui se débat lorsqu’on l’attrape sont davantage un comportement de défense ou une manifestation de peur, qu’un comportement agressif.

Et puis, à ne pas négliger : les causes organiques : on en a parlé, une lapine en fin de gestation ou en lactation peut se montrer chatouilleuse. Un lapin mâle débordant de testostérone, également.
Une douleur chronique, (articulaire (arthrose), dentaire, digestive…), peut provoquer des agressions par irritation : quand on a mal quelque part, on n’a pas trop envie de se faire manipuler ! Une cécité, ou simplement une baisse de vision, peut provoquer des agressions par peur, lorsque les propriétaires caressent ou soulèvent leur lapin qui ne les a pas vus arriver. Tout cela pour dire que si votre gentil lapin devient brusquement agressif lorsque vous voulez le papouiller, alors que rien n’a changé dans son environnement, il peut être intéressant de le presenter à son vétérinaire préféré, pour rechercher une éventuelle cause organique sous-jacente. Photo ci-contre : un gros abcès sous le menton, des incisives inférieures cassées : ce lapinou a des raisons de réagir s’il voit des mains humaines s’approcher de sa tête !
Voilà pour les causes. Une fois qu’on sait ça, qu’est-ce qu’on fait ?
Déjà, si l’on met en évidence une affection organique, on la prend en charge. Ensuite, si Monsieur Lapin n’est pas encore castré, crac ! on le castre : Cela résout la plupart des problèmes de marquage, de cohabitation entre mâles, et d’agressivité en général.
Restent les véritables problèmes comportementaux, avec en particulier les agressions hiérarchiques (notamment celles liées au territoire) ou par irritation. Mais avant tout, attention : tous les conseils ci-dessous n’ont d’intérêt que si le comportement de votre lapin pose un problème, en particulier, bien évidemment, s’il met en danger quelqu’un dans l’entourage, et notamment un enfant. Si tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles et que tout le monde est content, que ça fait deux ans que votre lapin tape sa patte par terre quand quelque chose ne lui plait pas, et que ça ne va pas plus loin et que ça ne dérange personne… inutile de le plaquer au sol pour lui montrer qui est le chef. Evidemment, pas de violence d’aucune sorte, on en reparle plus loin.
Concrètement :
– Première chose, on a vu qu’une présentation était nécessaire à l’arrivée d’un nouveau lapin : eh bien avec vous, c’est pareil ! Le lapin qui arrive à la maison, s’il est peu habitué aux humains, manifestera plus souvent de la peur que de l’agressivité, d’autant plus qu’il n’a pas (encore) de territoire à défendre, mais il faudra de toute façon y aller progressivement lors des premiers contacts, avec des interactions douces, en offrant des aliments à la main, etc.
– Toilettez-le et caressez-le quand vous le décidez, et pas quand il le demande : s’il exige d’être toiletté comme il le fait avec un inférieur, (couché devant vous, la tête aplatie), ignorez-le ostensiblement, et partez faire autre chose : vous reviendrez le toiletter un peu plus tard. Mais on insiste : ce conseil n’est valable que dans un contexte de trouble hiérarchique. Si vous avez un gentil lapin qui ne pose aucun problème et qui vient demander des caresses… eh bien vous le caressez !!!
– S’il « se contente » de montrer son mécontentement, voire de vous menacer, par exemple en tapant le sol avec sa patte arrière, vous pouvez en faire autant en tapant le sol avec le pied : c’est du langage lapin, Zouzou comprendra, on a vu plus haut qu’il dispose de très bonnes capacités d’apprentissage. Vous pouvez aussi taper sur une table.
– S’il vous agresse, réagissez comme lui-même le ferait avec un lapin « inférieur » qui contesterait son autorité : en le chassant ou en le plaquant au sol. Donc soit vous le mettez au coin, en l’envoyant pour quelques minutes dans un endroit où il n’a pas l’habitude d’aller et où il n’est pas très à l’aise, soit vous le plaquez au sol (notamment sa tête) – même et surtout s’il n’est pas content ! Tout cela en douceur, évidemment, (il ne s’agit pas de lui casser une vertèbre dans l’opération !), et sans montrer de crainte, avec assurance, et en lui parlant fermement. Si vous avez peur de vous faire mordre, effectuez toutes les manipulations avec des gants de jardinage, vous vous sentirez tout de suite plus sûr(e) de vous, et Zouzou comprendra que son agression n’a aucun effet. Mais attention, pas non plus d’autoritarisme, de cris, de tapes, de nez dans le pipi… et de punitions en général. Tout cela est inefficace, (un dominant sûr de lui ne se comporte pas ainsi), stresse le lapin, et risque donc d’aggraver les problèmes de comportement, ou d’en faire apparaître de nouveaux !
– Si les morsures sont amicales, (appel au jeu, ou façon d’attirer l’attention des propriétaires), mais que quand même, ça pince un peu fort : pousser un cri aigu, comme le font les lapereaux lors d’un jeu : cela devrait dissuader un gentil lapin de continuer à vous mordre !
Plusieurs articles des Drs Adeline Linsart et Céline Nebout, parus dans la revue Comportement Animal, figurent parmi les références bibliographiques utilisées pour écrire cet article.
